Nos inquiétudes partagées depuis janvier n’ont pas bougé d’un mètre carré : cantine sous dimensionnée, bureaux sur-densifiés (5 m²/poste), bâtiment inadapté à nos métiers, conditions de travail menacées.

Depuis? La Direction refuse toute négociation collective d’aménagement.

Le « plan » de la Direction

  • Des mesurettes dérisoires : des propositions cosmétiques, ultra-limitées et soumises à des critères restrictifs.
  • Un recul social inacceptable : loin des compensations obtenues lors du déménagement à Vitry en 2015 (Navigo remboursé pendant 24 mois, aides garde d’enfants).
  • Des millions d’économies sur le bail réalisées sur notre dos et au détriment de nos conditions de travail.

Pas d’accord collectif… mais la direction propose d’étudier les situations individuelles au cas par cas

La Direction refuse de négocier pour tout le monde, et renvoie chacun à un arrangement individuel avec les RH.
Traduction : débrouillez-vous seul !
C’est face à l’isolement que le collectif compte.

Notre proposition

Contactez vos RH et exposez votre situation personnelle (par écrit c’est mieux).

En parallèle, signalez-nous votre cas.

  • on consolide les situations,
  • on identifie les problèmes communs,
  • on porte vos demandes auprès de la Direction et des CSE / CSSCT,
  • et si nécessaire auprès des administrations concernée.

La Direction ferme déjà certaines portes (télétravail supplémentaire, participation carburant…). On ne promet pas de miracle — mais un rapport de force et un relais qui ne lâche rien.

Plus on est nombreux, plus on pèse. Un dossier individuel se balaie d’un revers de main. Pas un collectif organisé. Rejoignez la CFE-CGC.