ENTREVUE ENTREVUE AVEC LA DRH GROUPE

Nous avions manifesté quelques inquiétudes sur les résultats liés à la stratégie commerciale suite au mail envoyé le 12/08/2017 à l’ensemble des Directeurs des magasins du réseau Supermarchés.
Nous avons été reçu ce 28/08/2017 par la DRH Groupe. Celle-ci nous a rassurés sur les résultats de la branche pour le S1-2017 :

  • le CA comparable Bons d’achats déduits et la marge commerciale sont en bonnes progressions
  • la contribution et le ROC sont en très fortes augmentations et redeviennent largement positifs
  • les effets du cassé frais ont été absorbés par les crédits d’impôts liés aux dons aux œuvres
  • les effets des actions de promotion (BA, remise,…) déjà décomptés du CA n’ont pas eu d’impact négatif dans les résultats

DON’T ACT

Le réseau progresse … Nous espérons que cela sera confirmé en fin d’année et nous comptons sur une communication plus bienveillante auprès des équipes pour rendre plus lisibles ces très bons résultats … Même s’ils restent en retraits d’objectifs ambitieux.
Nous attendons un rendez-vous avec la Direction du Réseau pour acter
l’importance de cette communication positive.

Il nous semble évident que ces très bons résultats doivent se
retrouver dans vos intéressements locaux !

Courrier du Syndicat National du Groupe CASINO au Premier Ministre sur les Gérants mandataires, un statut en voie de disparition.

Monsieur le Premier Ministre,

Notre Organisation Syndicale (SNGC), affiliée à la CFE-CGC, existe dans la société CASINO depuis 1962. Ses statuts définissent son caractère catégoriel pour les salariés Agent de Maîtrise et Cadre ; ce texte précise aussi la particularité de représentation du personnel non salarié, autrement dit les Gérants Mandataires Non-Salariés. Le présent courrier a pour objet de vous entretenir de ce sujet.

Dans votre discours devant le CESE lors de sa Conférence annuelle des 11 et 12 juillet derniers, vous avez évoqué l’organisation du travail indépendant et vous avez cité en exemple les gérants non-salariés de succursales alimentaires. Vous avez parlé d’un gisement considérable d’emploi et d’activité à organiser pour offrir un cadre collectif garantissant ce type de travail indépendant.

L’intérêt que vous portez pour ce statut, n’a pas manqué de nous surprendre et de nous interpeller. Notre organisation syndicale est certainement un acteur convaincu par la modernité de ce type contrat ; Gérant mandataire non-salariés (GMNS). Notre spécificité statutaire nous permet de regrouper au sein de notre organisation de nombreux Gérants. Ils ont tous un attachement très fort à leur statut. Cet ancrage sur le terrain nous permet certainement d’être l’une des plus fortes instances de proposition d’évolution de ce contrat très particulier, en premier lieu au sein de notre entreprise ou le statut existe depuis plus de 100 ans, et dans un second lieu, au niveau national au sein de la FCD – Fédération du Commerce et de la Distribution.

La réalité que nous constatons semble différente de votre analyse. Nous sommes confrontés à une confidentialité et une méconnaissance du contrat qui deviennent des handicaps aux gisements d’emplois évoqués.

– Il n’existe que deux entreprises en France qui offrent ce type de contrat. Notre société, plus que centenaire, est la plus importante des deux. La tendance à cette forme de travail est malheureusement orientée à la baisse. Le nombre de ces contrats a été divisé par deux en un an, nous avons perdu plus de 1000 couples de Gérants. La décision de notre Direction de bloquer tous nouveaux recrutements est un signe qui nous apparaît contraire à vos perspectives.

– La relation de travail définie dans ce contrat est méconnue par l’ensemble des acteurs ; politiques économiques et sociaux. Nous le constatons régulièrement aussi bien à l’intérieur de notre entreprise qu’à l’extérieur. Cette méconnaissance contribue à la crainte d’une requalification du contrat de Gérant en contrat du type salarié devant les instances judiciaires et contribue donc à la disparition de ce statut.

Dans ce contexte, nous sommes souvent les seuls à porter ce sujet, à tous les niveaux. En effet entre ceux qui rêvent de transformer les gérants en salariés, ceux qui souhaitent en faire des franchisés et ceux qui se désintéressent du sujet, nous restons les derniers convaincus de la modernité de ce statut. Bien évidemment, il est nécessaire de faire un gros travail de dépoussiérage, mais nous sommes persuadés de la place des gérants entre salariés et franchisés. L’actualité, votre prise de parole, amènent une réflexion nouvelle sur le monde du travail. Nos Gérants peuvent contribuer activement à cette analyse. Ils connaissent en détail les forces et les faiblesses de ce statut. Vous comprendrez que nous nous avons une bonne maîtrise de la réalité française sans nécessairement devoir s’inspirer d’expériences étrangères. Dans la mesure où votre agenda le permet, nos gérants non-salariés seraient particulièrement heureux de vous présenter leur cadre de travail lors d’une rencontre dans un de nos nombreux magasins.

Par le mandat que nous confèrent les personnes que nous représentons, nous sommes certainement un des plus grands défenseurs du statut de Gérant Mandataire Non-Salariés (GMNS). Nous suivrons avec le plus grand intérêt tous les travaux qui devraient avoir lieu sur ces formes alternatives de travail, Nous sommes prêts à apporter notre concours à votre réflexion sur son évolution.

Vous pouvez être assuré de notre engagement.
Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de notre plus haute considération.

Nos gérants mandataires mentionnés dans le discours de M. Edouard Philippe, Premier ministre, à l’occasion de la conférence annuelle du CESE des 11 et 12 juillet 2017 – Extrait

En plus de ces thèmes, je vous propose, monsieur le président, mesdames et messieurs les conseillers, de prendre, ensemble, un peu d’avance sur le futur, en tous cas sur le futur proche. Ce futur proche prend la forme de trois sujets de réflexion sur lesquels le Gouvernement souhaite recueillir vos avis.
• Le premier concerne le travail indépendant. Son développement n’est déjà plus un phénomène de société. Il est une tendance lourde de notre économie, un gisement considérable d’emplois et d’activités. Nous devons l’organiser. Je dis bien « organiser », pas « freiner », ni « entraver », encore moins « interdire », mais « organiser ».
Dans mon esprit, « organiser » implique de respecter au moins une exigence : celle d’offrir à ces travailleurs indépendants des garanties comparables – pas forcément les mêmes- à celles des salariés. Le Gouvernement prendra ses responsabilités en leur ouvrant un accès à l’assurance chômage. Mais les donneurs d’ordre doivent aussi y contribuer. Des donneurs d’ordre qui, bien souvent, hésitent à avoir recours à des travailleurs indépendants de peur de voir ces contrats requalifiés.
La loi travail d’août 2016 a déjà permis aux collaborateurs de plateformes de services d’accéder à la négociation collective, à la prise en charge de droits dans le domaine de la protection du travail et à la formation professionnelle. La négociation collective peut également apporter des réponses. Le sujet n’est pas nouveau. Les gérants non-salariés de succursales alimentaires ou les agents d’assurance bénéficient depuis longtemps de garanties conventionnelles. Reste à savoir qui est légitime pour négocier dans ces domaines.
Ces questions méritent une réflexion approfondie de votre part. Une réflexion qui pourrait par exemple se nourrir d’expériences étrangères, en particulier espagnoles et italiennes. Dès le mois de septembre, le Gouvernement conduira une concertation avec les partenaires sociaux dans le but d’engager, au printemps 2018, la réforme de la sécurisation des parcours professionnels.
Lien du discours complet :

http://www.lecese.fr/content/discours-de-m-edouard-philippe-premier-ministre

On est mal, Patron, on est mal chez Leader Price …

Vous êtes aujourd’hui Directeurs(trices) d’un magasin LEADER PRICE. Depuis longtemps, vos conditions ne cessent de se dégrader et vous êtes nombreux à penser avoir touché le fond face aux décisions aléatoires d’une Direction pleine de certitude, très loin des réalités du terrain et d’un management bienveillant.

La fonction que vous occupez n’est plus en adéquation avec la fiche de poste pour laquelle LEADER PRICE vous a embauchés et pour laquelle vous vous êtes engagés. La Direction vous a déresponsabilisés de toutes les décisions que doit prendre dans le commerce un Directeur de magasin. On attend de vous d’exécuter sagement les actions demandées, de faire des YOOBICS (suivi en temps réel des opérations commerciales …), d’installer de la PLV, de remplir les rayons, de tenir une caisse, d’entretenir les espaces verts, de compenser votre manque de personnel, d’expliquer votre démarque inconnue alors qu’on vous a retirés les budgets de gardiennage, la démarque connue du fait des flux
poussés, … etc. Et vous espérez encore le jeudi soir la validation de vos demandes d’intérimaires pour la semaine suivante … .

Alors que les activités de distribution dites « Discount » sont reconnues dans le monde pour être très organisées, rigoureuses et exemplaires …, vous êtes tous les jours confrontés chez LEADER PRICE à une possible baisse de vos cibles, validée par des technologies centralisées et non maîtrisées.

LE CHOIX MALIN POUR VIVRE BIEN, APPELEZ LA CFE-CGC DES DEMAIN

Gérant Mandataire, un statut en voie de disparition …

Femmes et Hommes d’un Petit Casino, d’un Casino Shop, d’un Spar, d’un Leader Price Express, d’un Vival comme vous tous, nous nous battons au quotidien pour votre avenir, vos droits et votre statut de Gérant Mandataire Non Salarié. Casino Proximités est dans notre ADN, nous dialoguons sans cesse avec la Direction pour défendre les intérêts professionnels et sociaux des Gérants Mandataires.

MAIS, TROP C’EST TROP !!!!!
NOUS NE VOULONS PAS FINIR COMME DIA !!!!! N’EN DÉPLAISE A CERTAINS…

Depuis un an et demi, la CFE-CGC n’a eu de cesse de dénoncer en CCE les stratégies aléatoires, les résultats catastrophiques, les nouveaux concepts trop onéreux, le service commercial transformé en service travaux, les certitudes de la direction d’exploitation, le manque de considération de cette même direction envers les Gérants, la baisse exponentielle du nombre de Gérants,…

MAIS HELAS, C’EST TOUJOURS PAREIL, RIEN NE BOUGE !!!!
ILS VEULENT TOUT FRANCHISER !!!!!!
ILS NE VEULENT PLUS DE NOTRE STATUT !!!!!!

Pourtant lors du discours de M. Edouard Philippe, Premier Ministre, à l’occasion de la conférence annuelle du CESE du 11 juillet 2017, le statut de Gérant Mandataire Non-Salarié de succursales alimentaires a été évoqué comme gisement d’emplois et d’activités à organiser.

Comme le Premier Ministre, à la CFE-CGC, nous réaffirmons notre croyance au Statut de Gérant et nous faisons des propositions à la Direction car nous sommes des Commerçants et que nous ne baisserons jamais les bras, même si pour l’instant la Direction reste figée sur ce contrat depuis 100 ans.

Pour exemples, voici nos demandes récentes :

  1. Des commissions supplémentaires par rapport à l’évolution du CA
  2.  L’augmentation de l’aide au développement pour les GMNS employeurs
  3.  Une commission supplémentaire de 6% attribuée sur le chiffre d’affaires réalisé le jour férié
  4.  Une bonification supplémentaire de 0,2% sur le chiffre du 1er décembre au 30 novembre pour les GMNS faisant le choix de s’auto-remplacer
  5.  Nous réclamons un taux de commission différencié en fonction des heures d’ouverture supplémentaires demandées par la direction.
  6. Nous demandons d’avoir 5 prix libres en FL, sans prix de vente imposé, un bouquet de fleur non freinté.
  7. Nous demandons l’ouverture d’un compte casino pour recevoir nos CB et du coup avoir 0€ de frais bancaires.
  8. Nous demandons de donner la possibilité à tous les GMNS de recevoir une indemnité lorsqu’ils ne souhaitent pas bénéficier de l’appartement de fonction. Elle serait calculée par rapport à la valeur locative dans un rayon de 3km et en tenant compte de la composition familiale.
  9. Etc…

POUR TOUTES CES RAISONS, ET POUR ÊTRE CONSEILLÉS CORRECTEMENT, CONTACTEZ NOUS ET ADHÉREZ À LA CFE-CGC

10 bonnes raisons de renseigner sa feuille de traçabilité

  1. L’obligation pour la direction d’avoir un suivi et un historique des horaires de tous ses salariés
  2. Pouvoir argumenter auprès de la direction en cas de difficultés d’organisation
  3. Reconnaissance de votre investissement et de votre disponibilité
  4. Récupération de vos heures supplémentaires en repos compensateur en cours de période
  5. Rémunération en fin de période de vos heures supplémentaires
  6. Respect de la durée de travail effectif qui ne doit pas dépasser 10 heures maximum par jour (sauf dérogation)
  7. Respect de la durée de travail effectif hebdomadaire de 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives et de 48 heures maximum
  8. Respect de la durée du repos quotidien de 12 heures
  9. Respect de l’équilibre vie privée et vie professionnelle, travail sur 6 jours, dimanche, la nuit, les jours fériés, …
  10. En cas de litige avec votre hiérarchie

À NOTER  :

  • La traçabilité ne vous enlève pas de votre autonomie
  • Vous n’êtes pas obligé de tracer vos pauses

Réunion du Conseil Syndical du SNGC

1 rue de la valse - Saint Etienne

Jeudi 6 juillet 2017 de 15h00 à 17h00
1 rue de la valse, 42000 Saint-Étienne

Tous les adhérents sont les bienvenus, alors faites passer le mot !

Ordre du jour :

1. Gouvernance
Emargement
Comité Exécutif
Comité Financier
Comité Juridique
Comité Relations Extérieures
Comité Communication
Comité Formation
2 –Représentation Syndicale
Structures de représentation
Développement Syndical
3 – Actions Collectives
Point sur les négociations
4 – Actions Individuelles
Situation

La Direction DCF souhaite modifier les forfaits jour pour les cadres

La CFE-CGC refuse de signer cet accord en l’état !

Nous demandons :

  • la prise en compte du repos dominical
  • une garantie maximale de travail journalière
  • 14 jours de RTT (solidarité incluse) pour les directeurs de supermarché
  • une majoration de 15% des jours placés sur le CET
  • un suivi de la traçabilité du temps de travail par la direction sur la période